Une philosophie différente
Je ne me considère pas comme un consultant. Je me considère comme un accompagnateur.
La différence entre un consultant et un accompagnateur n’est pas une question de titre. C’est une question de ce qu’on laisse derrière soi.
Un consultant livre un rapport. L’organisation le lit, en applique une partie, et se retrouve six mois plus tard avec les mêmes questions et un budget en moins. Ce n’est pas un travail malhonnête : c’est simplement un travail qui s’arrête trop tôt.
Un accompagnateur reste jusqu’à ce que l’organisation soit capable de continuer seule. C’est plus long, c’est plus exigeant, et c’est la seule façon dont je sais travailler.
Trois convictions qui gouvernent chaque mandat
Une technologie n’a de valeur que si elle améliore le quotidien
Un outil qui impressionne en démonstration et complique la journée de travail est un échec, quel que soit son coût. La question n’est jamais « est-ce puissant ? » mais « est-ce que la personne qui l’utilise huit heures par jour va mieux travailler ? ».
Une gouvernance n’a de valeur que si elle améliore les décisions
Des politiques que personne ne lit produisent de la conformité apparente et rien d’autre. Une bonne gouvernance se reconnaît à un signe : les équipes prennent de meilleures décisions sans avoir à demander.
Une stratégie n’a de valeur que si tout le monde la comprend
Une stratégie qui exige une présentation de quarante diapositives pour être expliquée ne sera jamais exécutée. Si elle ne tient pas en trois phrases claires, elle n’est pas encore terminée.
Un mandat réussi ne se mesure pas à l’épaisseur du rapport, mais à ce que l’organisation est devenue capable de faire sans moi.
Cette philosophie a un coût commercial. Elle rend les mandats plus courts qu’ils ne pourraient l’être, et elle interdit le genre de dépendance qui fait vivre confortablement bien des cabinets.
Elle a aussi un avantage que je n’échangerais contre rien : les organisations que j’ai accompagnées reviennent me voir pour un problème nouveau, jamais pour le même.
Une question sur ce sujet ?
Décrivez le contexte en quelques lignes. Je réponds avec une proposition d’angle, pas avec une brochure.